Wirelessence commente l'actualité des technologies sans fil, des gadgets aux réseaux sociaux dont elles encouragent la constitution, des choix technologiques stratégiques aux implications économiques.
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San Francisco - Sunday, September 29, 2002 - 11:14 PM
Pas bête et pas rassurant: la sécurité pour paresseux
ZIA (Zero-Interaction Authentication) permet d'assurer qu'un laptop ne sera utilisé par personne d'autre que son propriétaire légitime ou usager attitré. L'humain est doté d'une montre qui envoie chaque seconde un signal à l'ordinateur. Quand il est proche, la machine fonctionne normalement mais dès qu'il s'éloigne, le logiciel brouille les données. Le gros avantage, selon son inventeur, un professeur d'informatique de l'Université de Michigan, est que les utilisateurs n'ont plus à faire preuve de leur identité.
Tout est dans le nom: il n'y a rien à faire pour s'identifier. Mais attention à la prochaine étape: le microprocesseur qui émet des signaux pourrait être greffé sous la peau et les appareils récepteurs pourraient se trouver tout autour de nous.
For Users Who Dash Back and Forth, a Watchful Laptop
posted by Francis Pisani
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Singapour: 0,11 USD la minute
Singapour, la ville-état de 740 kilomètres carrés, risque fort d'être le premier pays entièrement couvert par un réseau de points d'accès WiFi. La Singapore Telecommunications Ltd. (SingTel) vient d'annoncer son intention d'en installer 150 avant la fin de l'année (il y en a déjà 100).
On remarque que SingTel n'est pas la première entreprise à offrir des connexions wireless à haut débit dans Singapour. Mais le plus intéressant est sans doute que les connexions coûteront 11 centimes de dollar US la minute. Un prix raisonnable.
Singapore gets nationwide wireless Internet
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Wednesday, September 25, 2002 - 9:43 PM
"Push" sur portable
La "push technology" qui avait connu ses heures de gloire au début du web est de retour, cette fois sur les téléphones portables. L'idée de départ consistait à envoyer à ceux qui le demandaient, des informations sur mesure une ou plusieurs fois par jour... pour leur simplifier la vie. Mais l'amélioration des navigateurs et la multiplication des connexions à haut débit réduisirent considérablement l'intérêt de cette technologie souvent encombrante. Les newsletters quotidiennes ou hebdomadaires envoyées par courriel firent le reste.
La "push" est en train de refaire son apparition sur les téléphones cellulaires avec accès à la toile car elle élimine le besoin de taper un URL sur un clavier minuscule. Plusieurs entreprises proposent se service qui jouit d'un certain succès, notamment pour les résultats sportifs et les nouvelles les plus importantes. Les Américains sont convaincus que, dans ce domaine, ils sont en avance sur les Européens.
News Wireless Web embraces "push"
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Tuesday, September 24, 2002 - 11:07 PM
Rapport sur le wireless aux États-Unis
Avec la réserve qu'on attend (souvent en vain) des journaux les plus sérieux, le Wall Street Journal (accès payant) consacre un rapport spécial (publié le 23 septembre) à la montée des technologies sans fil: une douzaine de papiers et quelques compléments (glossaire, fiche pour chacune des compagnies américaines de téléphonie cellulaire, espace pour discussions etc.). De quoi se mettre à jour sur la situation aux États-Unis.
Côté réserves le chaos, les services défectueux et somme toute le retard des États-Unis par rapport au Japon et à l'Europe en matière de téléphones cellulaires sont clairement expliqués. WiFi a le droit à plusieurs articles qui expliquent son succès foudroyant sans oublier de dire que c'est souvent difficile à installer et que le service n'est satisfaisant que pour ceux qui n'ont que faire des problèmes de sécurité.
La conclusion de l'article d'introduction résume assez bien l'état de la situation: "Still, there's no mistaking the fact that the world is going wireless, even if there are some knots and kinks along the way. "It's a powerful statement that 150 million Americans are willing to pay $50 a month for spotty service," says John Bensche, Lehman Brothers' wireless services analyst."
En bref: ces technologies sont encore loin d'être satisfaisantes mais le fait que 150 millions d'Américains payent 50 dollars par mois pour les utiliser est une claire indication du succès du wireless.
The Wall Street Journal - Cordless Confusion
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Sunday, September 22, 2002 - 7:54 AM
Wireless et influences culinaires
Je rentre de Mexico où j'ai dîné dans un restaurant dont les garçons sont tous équipés d'iPaq dotés d'une carte WiFi qui permet à la cuisine d'enregistrer immédiatement la commande. Carlos Ramos, le patron de Liên - nom plusieurs fois symbolique - explique que c'est un projet pilote dans lequel il s'est lancé à la demande d'un copain. De retour chez lui, il trouve sur son ordinateur toutes les informations détaillées sur les ventes de la journée et le système lui permet ainsi de "gagner quelques heures de comptabilité par semaine". La rentabilité est garantie par le fait qu'une entreprise intéressée par l'expérience lui donne les PDA. Heureusement: en quatre mois il en a brûlé trois, soit que le bouton de mise en marche arrête de fonctionner, soit que l'écran se grille. Il faut dire qu'ils sont allumés en permanence douze heures par jour.
L'originalité de Ramos ne se limite pas à la technologie. Son restaurant propose, en parallèle de la cuisine française et de la vietnamienne. Le chef a étudié à New York, Ramos se procure tous les livres de cuisine vietnamienne qui lui tombent sous la main et il fait goûter ses plats par les membres de l'ambassade. Mais pourquoi ce mélange à Mexico? "J'avais envie de quelque chose d'original et il n'y a pas d'autre restaurant vietnamien dans la ville. Mais c'est une cuisine féminine et les gens ne reviennent pas souvent. Avec la française j'attire plus les hommes qui sont ceux qui laissent le plus d'argent."
Les changements technologiques n'arrivent jamais seuls. Le canard au gingembre était délicieux.
Entre diseño y cocina
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Wednesday, September 18, 2002 - 10:51 PM
L'importance de la forme
Dans la foulée du forum des développeurs qui s'est tenu la semaine dernière, Henry Norr, grand spécialiste de la technologie pour le San Francisco Chronicle, s'arrête cette semaine sur mise en fabrication prochaine par Intel d'un micro processeur capable de réaliser aussi bien des tâches de communication que de traitement de données. Il pourra traiter également signaux numériques et signaux analogues ce qui devrait permettre de passer plus souplement d'un type de réseau à un autre (d'un WiFi à un 3G, par exemple) à mesure qu'on se déplace. Le consommateur peut en attendre des téléphones moins chers et plus performants qui pourraient se réduire à la taille d'un écouteur à insérer dans l'oreille ou d'un bijou.
On est en droit de rêver de ces nouveaux appareils qui n'auront plus de sonneries hurlantes. Et c'est une bonne occasion pour rappeler qu'à mesure qu'ils deviennent des appareils que l'on porte sur soi en permanence la forme des téléphones joue un rôle de plus en plus important. Ils deviennent aussi des accessoires de mode ce que sait tout parent qui vient d'en acheter un pour sa fille.
San Francisco Chronicle - Intel says it can manufacture dual-function chips
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Monday, September 16, 2002 - 11:50 PM
La métaphore du nénuphar
Difficile d'être surpris: Nicholas Negroponte s'est converti à WiFi. Il est même présenté par le Financial Times comme "l'agitateur en chef" du mouvement social et technologique qui l'accompagne. Les arguments qu'il utilise pour convaincre sont connus, et notamment le fait que le phénomène est poussé du bas vers le haut par ceux qui adoptent le standard 802.11b plutôt que par des gouvernements qui allouent la fréquence et des géants des communications qui construisent l'infrastructure.
En comparant la croissance des réseaux wireless locaux à celle des feuilles de nénuphar – tels des grenouilles, nous sommes obligés de sauter d'une feuille (point d'accès) à l'autre mais la couverture sera bientôt totale - il nous propose une métaphore visuelle utile dont on trouve une illustration frappante sur le site de cartes réunies par Cybergeography dont je parlais hier.
Financial Times (abonnement obligatoire) - Agitator-in-chief for the wi-fi revolution Cybergeography – Carte de Londres
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Sunday, September 15, 2002 - 3:59 PM
Voir et non dire: cartes des points d'accès wireless
Nous ne cessons de l'écrire: les réseaux wireless permettant de se connecter à l'internet se multiplient. Il sont installés par les entreprises ou d'autres institutions telles qu'écoles ou universités. Ils peuvent même être mis en place par des voisins décidés à partager les bénéfices d'une ligne à haut débit. Ceux qui souhaitent 'voir' l'importance de phénomène trouveront beaucoup de plaisir à regarder cette page de Cybergeography et ses cartes des points d'accès aux États-Unis, à Seattle, New York, etc.
Maps of Wireless Network Infrastructure in the U.S.
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Thursday, September 12, 2002 - 7:21 PM
Réseaux sociaux, productivité et wireless
Il est temps de faire une confession: j'ai décidé de me lancer Wirelessence après avoir lu les épreuves du prochain livre de Howard Rheingold intitulé "Smart Mobs" qui doit sortir en octobre prochain. Il s'agit là d'un ouvrage fascinant dans lequel le promoteur des "communautés virtuelles" explique comment grâce aux technologies sans fil "les gens sont capables d'agir de conserve même quand ils ne se connaissent pas." C'est peut-être l'espace virtuel dans lequel les réseaux sociaux tireront le plus grand profit des technologies de l'information et la communication.
Depuis, j'ai mieux compris pourquoi les grands de l'informatique s'intéressent au sujet. Selon Alan Promisel, de IDC rencontré il y a peu dans une conférence organisée par Intel pour promouvoir son offre wireless "les entreprises s'intéressent au sans fil parce que la mobilité entraîne des gains de productivité."
Le concept essentiel en fait, est celui de "mobilité connectée" (ou de "connectivité mobile" pour qui n'a pas peur des néologismes et des jeux avec les mots). S'il permet à la fois de modifier les rapports sociaux et d'augmenter la productivité, véritable martingale de toute économie dynamique, nous sommes là devant un phénomène potentiellement majeur qu'il serait erroné de prendre sous le seul angle de la technologie.
Intel Wireless Smart Mobs
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Wednesday, September 11, 2002 - 11:50 PM
Les vertus de Java (selon Sun)
Brève visite hier à Palo Alto au siège de Sun, la compagnie connue pour ses serveurs, pour Java et pour les piques de son président Scott McNeally contre Bill Gates. Comme tous les gros de l'informatique Sun s'intéresse aujourd'hui au sans fil. L'offre semble avoir deux vertus principales: son infrastructure classique dont la puissance n'est plus à démontrer et la légèreté de Java. Le point le plus intéressant m'a été expliqué par David Orain, un ingénieur français, "principal architecte des solutions télécoms" installé dans la Vallée depuis cinq ans. "Le premier mérite de Java, rappelle-t-il, est de fonctionner sur toutes les plate formes. Mais, ce qui est une vertu pour les PC où les OS courants se comptent sur les doigts d'une main, devient un avantage extraordinaire en matière de téléphonie où il y a des centaines de modèles différents."
Java Wireless Device Solution Packages
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Monday, September 09, 2002 - 8:18 PM
Heurs et malheurs d'une usagère passionnée
Ce long papier écrit avec une pointe d'humour raconte par le menu les heurs et malheurs d'une journaliste dont l'ordinateur vient d'être équipé d'une carte WiFi. Début en fanfare: elle peut envoyer son article à temps et découvrir qu'écrire un peu n'importe où a ses charmes. Mais elle se trouve ensuite confrontée au fait que bien des points d'accès qu'elle peut détecter (grâce à NetStumbler) lui restent fermés pour incompatibilité. D'autres prélèvent des tarifs exorbitants. AT&T a même le cynisme de promettre 24h d'accès inconditionnel pour 10 dollars à un passager coincé pour une heure dans un aéroport. Et le service n'est pas valable ailleurs. Il en faut plus pour décourager Staci Kramer qui se propose de doter son PDA d'une connexion WiFi...
Online Journalism Review - Ups and Downs of Wireless ccess
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Sunday, September 08, 2002 - 6:05 PM
La messagerie multimédia comme appât
Nokia vient d'annoncer le lancement prochain de deux téléphones dotés d'écrans couleurs et capables d'échanger des messages multimédias. L'un d'entre eux est même équipé d'une caméra digitale. Les écrans couleurs sont à la mode et les gros de la téléphonie mobile (Ericsson, Samsung, Sony) sont convaincus qu'ils peuvent attirer les jeunes. Reste maintenant à convaincre les compagnies téléphoniques d'offrir la largeur de bande nécessaire à un prix acceptable.
Wireless NewsFactor - Nokia Pushes Color, MMS in New Phones
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Thursday, September 05, 2002 - 11:50 PM
Contre Starbucks: le wireless gratuit à Boston
Les superpuissances devraient s'inspirer de l'exemple de TechSuperpowers, une société de Boston qui dans sa volonté de voir le plus grand nombre se connecter à l'internet vient d'installer un point d'accès WiFi gratuit dans une voiture. L'auto est équipée d'une antenne de près de deux mètres et les habitants de la Rue Newberry sont invités à en profiter. Tech Superpowers a pignon sur la dite rue, mais on remarquera que la voiture est soigneusement parquée (sur la photo qui nous est montrée tout du moins) en face d'un café Starbucks. Aux États-Unis, tous les magasins de la société sont équipés de points d'accès WiFi d'où chacun peut accéder au net, à condition de payer le prix fort. La région de la baie de San Francisco est pleine de points d'accès gratuits partagés entre les usagers. Ils sont rarement installés par des entreprises... consciemment du moins.
Wireless NewsFactor - Company Pushes Free Wi-Fi for the Masses
posted by Francis Pisani
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Quelques problèmes du wireless
Chroniqueur de InfoWorld, Efraim Schwartz prend un malin plaisir à souligner quelques problèmes de la transmission de données par paquets sur les réseaux wireless. Par exemple: Difficultés techniques: les programmeurs vont avoir du mal à affiner des applications utilisables d'un réseau sur l'autre, entre WiFi et les téléphones cellulaires par exemple; Coûts exorbitants: il n'y aura pas de tarif unique (flat fee) comme on en a aux États-Unis pour les abonnements internet, car voix et données ne peuvent être transmises en même temps sur le même canal. Se poser comme sceptique d'une nouvelle technologie qui suscite l'enthousiasme, c'est d'abord se poser. Mais dans le concert des opinions dithyrambiques, les voix discordantes transmettent souvent plus de données.
InfoWorld - A wireless 'humbug'
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Tuesday, September 03, 2002 - 12:59 PM
Les wearables dans la construction
Le Pentagone, qui n'a pas fini de réparer les dégâts causés par l'attaque du 11 septembre dernier est pourtant le dernier lieu où l'on utilise des wearables connectés en permanence à un réseau local sans fil. Les ordinateurs de Xybernaut utilisés dans ce cas sont dotés d'une caméra, d'un écran lisible sous toute lumière et d'un casque. Ils peuvent être activés à la voix. L'intérêt du dispositif réside largement dans un logiciel qui permet de coordonner en temps réel les tâches que se répartissent le maître d'oeuvres et une trentaine d'entreprises. Les ordinateurs mettables (wearables) équipés de communication sans fil (wireless) sont d'autant moins considérés comme des gadgets qu'ils peuvent jouer un rôle essentiel dans l'accroîssement de productivité.
InternetNews Pentagon Testing Wearable PCs During Reconstruction
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Monday, September 02, 2002 - 7:38 PM
Nouveaux téléphones de Samsung sur le marché US
InfoSync annonce le lancement prochain d'un nouveau téléphone de Samsung avec Caméra, et le proramme Pocket PC Phone Edition de Microsoft. Le SPH-i700 s'ajoutera au SPH-i500 fonctionnant avec Palm OS et du SPH-i600 doté d'une plateforme Smartphone 2002 de Microsoft. Le SPH-i700, dont on ne connaît encore que le manuel de l'utilisateur affiché sur le site de la Commission Fédérale de la Communication, semble relativement petit dispose d'un port infrarouge mais pas, note InfoSync, de Bluetooth, la technologie de communication wireless à courte distance Bluetooth. Il ne vole pas non plus.
InfoSync Samsung CDMA Pochet PC exposed
posted by Francis Pisani
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San Francisco - Sunday, September 01, 2002 - 10:55 PM
Les avions renifleurs vous surveillent Ça coûte cher, mais ceux qui veulent repérer les réseaux wireless locaux peuvent le faire d'un avion volant à basse altitude (entre 500 et 800 mètres). Il faut aussi un PC, une carte d'accès, une antenne pour capter les signaux, un répétiteur GPS pour répérer les points d'accès et un logiciel type Kismet pour intercepter (on dit "sniffer") l'information qui y circule. Le premier à s'être livré à ce "warflying" est un australien de Perth, vite imité par un californien de San Diego qui répond au joli nom de Delta Farce. Il est sérieux pourtant et le 25 août, il a, depuis les airs, repéré 437 points d'accès autour de chez lui dont moins d'un quart étaient équippés d'une technologie de protection minimum.
C'est la dernière extension en date de cette nouvelle pratique de la guerre virtuelle commencée avec le war-dialing inspirée du film "War Games" qui consistait pour les hackers des années quatrevingt à faire marquer par leur ordinateur des milliers de numéros de téléphone dans l'espoir de tomber sur le poste de contrôle d'une centrale nucléaire. Le war-driving qui consiste à conduire dans le centre d'une ville pour repérer les réseaux wireless locaux est devenu relativement fréquent au cours des derniers mois. Il permet aux usagers de savoir d'où ils peuvent se connecter sans frais grâce à leurs cartes 802.11b. Il suffit pour cela Il y a même une extension pédestre, le warchalking qui consiste à marquer d'un signe cabalistique les murs derrière lesquels on trouve des points d'accès commodes.
Certains le font par altruisme et d'autres par intérêt. Rien de plus facile en effet, une fois que l'on a repéré les points d'accès non protégés que de leur offrir des services assurant leur sécurité.
Computerworld War flying: Wireless LAN sniffing goes airborne
posted by Francis Pisani
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Au musée comme à la chasse
Steve Outing, qui anime le weblog collectif E-Media Tidbits signale (le 30 août) deux usages pour le moins curieux des technologies sans fil. Le premier est le fait du Tate Museum de Londres qui distribue maintenant des PocketPC aux visiteurs. Ces appareils (des iPaq de Compaq) sont connectés à un réseau sans fil WiFi. Les curieux peuvent faire clic sur l'écran du PDA et accéder ainsi à un complément d'information qui peut être aussi bien un enregistrement son qu'une courte vidéo ou même une simple page de texte explicatif. Les responsables du musée envisagent même de leur demander de voter ou de faire des commentaires sur les oeuvres qu'ils voient.
L'autre usage innovant est celui des chasseurs finlandais qui dotent leurs chiens d'un harnais sur lequel ils installent un répétiteur GPS et un téléphone mobile. Ça leur permet de savoir où est le chien et, pour les plus expérimentés, de reconnaître s'il court, s'il est arrêté ou s'il se trouve sur les traces d'un ours. Certains envisagent même de leur donner des ordres par téléphone mais les pauvres bêtes semblent un peu perdues quand elles entendent la voix de leur maître sans le voir. Comme quoi nous avons tous besoin d'entraînement aux TIC.
E-Media Tidbits BBC News: Tate tests wireless tour guides New Scientist: Finland's hunting dogs get mobile phones
posted by Francis Pisani
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